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Une page Facebook se tourne

lundi 24 janvier 2011, par Flô Bouilloux

À 18 ans, j’ai quitté mes parents et je suis partie à Nantes, à pas moins de 800 kilomètres. Le deuxième jour, alors que je remontais ma rue, j’ai soudain éprouvé un sentiment de liberté, je pouvais faire ce que je voulais, mes parents ne le sauraient jamais. J’ai souri et pris une grande inspiration, savourant chaque molécule d’air frais qui pénétrait au plus profond de mes bronches. C’était particulièrement jouissif que d’échapper à la surveillance d’autrui.

Ça y est. C’est fait. J’ai supprimé mon compte Facebook. Au début, j’ai hésité. Je l’ai d’abord désactivé. Et puis en commençant à écrire ce texte je me suis dit : " Pourquoi laisser la tentation possible ? Vas-y supprime-le carrément comme ça tu ne risques pas d’y retourner et on ne pourra pas te dire : " oui moi aussi je l’ai désactivé pendant un an et puis je suis revenu, je suis sûr que tu ne tiendras pas. " Tiens, tu vas voir si je tiendrai pas ! "


Pour moi, tout a commencé il y a un peu plus de deux ans. Au début, ça me faisait marrer de retrouver des copains du collège et je passais des heures à faire tous les psycho-tests débiles possible.

Après je me suis rendue compte que je pouvais faire passer des messages, poster des liens sur l’actualité ou sur des sujets engagés que je trouvais intéressants à partager mais pas au point de saturer les boîtes mails de mes amis.

Ta page Facebook : l’histoire dont tu es le héros

Mais petit-à-petit, je suis devenue totalement accro. J’ai commencé à réfléchir à la troisième personne, recherchant toujours LA bonne formulation pour mon " statut ". Au point que c’en est devenu obsédant. Je n’avais plus l’impression de vivre ma vie au présent mais de me la raconter en permanence. Sensation étrange...

Certains disent qu’avec Facebook, des millions de personnes étalent leur vie privée. Moi je dirais plutôt qu’ils la mettent en scène. Sur Facebook, un petit rien devient une aventure. Tu as cassé un pot de Nutella ? Tu mets en statut un truc du style : La malédiction du pot de Nutella cassé ou comment j’ai sauté le p’tit-déj.. Et là tes " amis " visualisent déjà le pot de Nutella qui bascule dans le vide, toi qui cries au ralenti " Noooonnn !! ", le pot qui poursuit sa chute inexorable et qui explose enfin sur le carrelage ou, pire, sur la moquette, toi qui hurles à la mort et qui te résous quand même à ramasser, et pour finir le placard vide lorsque, dégoûtée, tu cherches vainement quelque chose à te mettre sous la dent.

On peut d’ailleurs remarquer qu’à partir de cette habitude simple d’actualisation de " statut ", les membres ont développé plusieurs techniques de communication. Ils s’amusent par exemple à provoquer la curiosité de leurs " amis " en postant un " statut " délibérément flou voire incompréhensible ce qui pousse tout le monde à poser des questions et crée des discussions. C’est ce que certains appellent le " vaguebooking " [1]. Ou bien ils veulent n’être compris que par certains mais pas par tous. C’est le paradoxe de Facebook, à force d’accumuler des " amis ", on se rend compte qu’on ne veut pas forcément que tous sachent tout de notre vie. Il reste, malgré ce que l’on veut nous faire croire, différents niveaux d’amitié. Alors ils usent de " private jokes ". Le problème c’est qu’elles sont parfois si " private " que personne ne comprend et on en revient au " vaguebooking "...

Noyée dans le flux

Mais le pire, c’est que maintenant on peut actualiser son " statut " en instantané grâce à l’I-Phone. On partage ses heures d’angoisse coincée sur l’autoroute ou dans le train à cause de la neige, sa galère d’être enfermée dehors, ses rencontres bizarres dans le métro ou tout simplement son accouchement. Tout va de plus en plus vite, on a de moins en moins de recul sur ce que l’on fait, sur ce que l’on dit, on ne prend plus le temps de tourner sa langue sept fois dans sa bouche, on est dans le flux.

C’est comme cela que certains oublient qu’ils sont " amis " avec leurs collègues de travail ou, pire, leur patron et se font licencier parce qu’ils ont dit des crasses. C’est comme cela aussi que la plupart des membres remplissent toutes les cases de la fiche de renseignements, y compris sur les sujets les plus intimes telles que la religion, les opinions politiques ou encore la situation amoureuse. Si un sondeur leur téléphonait pour leur poser ces questions-là, ils l’enverraient certainement se faire voir, mais sur Facebook, allez savoir pourquoi, ce n’est pas pareil. Sur Facebook, on est entre amis, on peut tout se dire, tout se montrer. Oui, mais voilà, sur Facebook, les murs ont des yeux.

Les murs ont des yeux

Combien d’utilisateurs savent configurer les " paramètres de confidentialité " ? Combien d’entre eux ont fait en sorte que leur page ne soit visible que par leurs " amis " ? Et quand bien même, est-il judicieux d’étaler tout ça ? Dans la vie, avec ses vrais amis, on n’est pas forcément d’accord sur tout, on n’a pas les mêmes opinions politiques ou religieuses, mais en général même si sur certains sujets les désaccords sont importants, on reste amis parce qu’on apprécie la personne pour un tas d’autres raisons. Sur Facebook, il n’y a pas vraiment de discussion possible. Il est difficile d’exprimer une pensée en 500 caractères. Du coup, on résume, on simplifie le propos, on en ponce toutes les nuances, tous les doutes. Il en résulte un croquis grossier vidé de toute substance.

L’autre jour j’ai " supprimé " une ancienne copine de collège parce qu’elle critiquait son mur les cheminots en grève lors de la réforme des retraites. Ça m’a exaspérée. Mais pas la force de rentrer dans une discussion. Pas l’envie de se battre. Se battre pour quoi d’ailleurs ? Pour qui ? Cette ancienne copine de collège avec qui je n’avais plus de contact depuis presque quinze ans et que je ne reverrais probablement jamais ?

Et puis, en parlant d’étaler sa vie et ses opinions sur la place publique, rappelons tout de même que, sans parler des RG pour qui la question est sans doute un peu plus complexe qu’il n’y paraît, le problème de l’espionnage commercial reste trouble et le " voyeurisme amical " voire la " surveillance complice " bien réels [2].

Mea culpa

Bon, j’admets que je suis un peu mal placée pour critiquer puisqu’en deux ans, j’ai posté plus de 930 liens et je ne sais combien de statuts ( par contre je sais qu’il m’a fallu plus de deux heures pour tous les effacer ).

Facebook est une drogue, tout comme les jeux de rôle et la télévision. Tu postes un lien ou un statut et tu attends que quelque chose se passe. Tu attends une " notification ", un signe de reconnaissance. Ça te donne un peu plus l’impression d’exister. Tu existes pour quelqu’un. Des gens s’intéressent à toi, à ce que tu racontes, à ta vie. C’est rassurant dans un sens, on se sent moins seul. D’ailleurs, sur la page d’accueil, on n’est jamais seul. Il y a toujours quelqu’un qui fait quelque chose, une ligne d’actualité qui s’ajoute. Et on rafraîchit la page. Même si on n’a plus besoin de le faire puisque c’est automatique, on le fait quand même, accrochée à l’espoir d’un signe de vie. Et on passe des heures devant son ordinateur, à patauger dans un monde virtuel au lieu de regarder par la fenêtre la vraie vie qui s’écoule.

Le pire c’est que j’ai incité plus d’une personne à s’y convertir ! Croyez bien que j’en suis maintenant complètement désolée. Dans cette affaire je me suis retrouvée dans le rôle du dealer. Je vous en ai proposée de la bonne et vous l’avez prise et maintenant que vous êtes accros, moi je me casse... La prochaine fois méfiez-vous ! Ne m’écoutez pas ! Soyez forts ! Envoyez-moi balader !

Que la Force soit avec toi !

Parce que le plus dur avec Facebook, c’est de le quitter... Difficile de couper le cordon. Hé oui, parce qu’après tout il y a quand même des avantages. Pouvoir rester en contact avec les cousins éloignés c’est pratique et puis c’est sympa de pouvoir faire grincer la grand-mère parce qu’elle n’a pas encore vu le petit dernier alors que vous avez pu partager les photos un quart d’heure après sa naissance ! Sans oublier que le principe même de Facebook est de retrouver les anciens copains d’école, amis, collègues de travail. Au début, c’est marrant de découvrir qu’Untel habite à Clermont-Ferrand, est marié et a deux gamins mais, une fois la curiosité assouvie, l’intérêt s’amenuise.

Et le problème c’est que Facebook, quand on veut le quitter, c’est comme de vouloir sortir d’un bain de mélasse, ça colle, c’est lourd, on a du mal à s’en dépêtrer.

Première étape, ta décision est prise, ça y est, tu en es certaine, tu vas désactiver ton compte. À ce moment-là, bizarrement, tu vas réaliser que tes premiers obstacles vont être tes amis. Pas tes " amis Facebook " que tu n’as jamais vus ou ta copine de collège à qui tu n’as pas adressé la parole, même par mail, depuis quinze ans, non, ce sont tes vrais amis, ceux que tu vois souvent pour de vrai, dans la vraie vie ! Parce que bon, tu as quand même voulu les prévenir, histoire qu’ils ne soient pas surpris. Alors tu as expliqué la chose dans ton " statut " et as reçu quasi-instantanément trois, quatre commentaires, voire plus, du genre : " mais non, fais pas ça, Facebook c’est quand même vachement bien pour se tenir au courant des actualités de chacun, des événements et tout ! " C’est sûr, ce n’est pas comme si les mails n’existaient pas et qu’on ne se voyait pas toutes les semaines...

Deuxième étape, la désactivation en elle-même. Facile ! Il suffit de cliquer sur " paramètres du compte " puis, tout en bas, sur " désactiver le compte ". Là, ça se corse. Une nouvelle page s’ouvre et la première chose que tu vois ce sont les photos de cinq de tes amis tirés au hasard avec inscrit au-dessus de chacune : " Vous allez manquer à Machine ", " Vous allez manquer à Truc "… Tu as soudainement l’impression que les gens sur les photos prennent des regards implorants. Un peu en-dessous, on te demande de remplir un petit questionnaire : " Pourquoi voulez-vous quitter Facebook ? ". Pour chaque problème, on te propose une solution. Problème : " Je passe trop de temps sur Facebook. " Solution : " Savez-vous que vous pouvez limiter le temps que vous passez sur le site en limitant l’envoi des notifications par mail ? Pour en savoir plus cliquez ici. " Cette page-là, est redoutable. Un peu comme dans L’histoire sans fin quand Atreyu doit traverser entre les deux statues. Il faut être assez fort psychologiquement pour pouvoir passer.

Mais plus dure encore est la troisième étape : la suppression. Ben oui, parce que désactiver c’est bien, mais comme je le disais au début, supprimer c’est mieux. Le plus compliqué une fois la décision prise et assumée, c’est de trouver comment faire parce qu’évidemment Facebook ne facilite pas la tâche... Pas la peine de chercher dans les paramètres ou tout autre page à laquelle on aboutit en un clic. Non, l’astuce c’est d’aller tout simplement dans l’ " aide " et de taper dans le moteur de recherche " supprimer compte ". Tu trouves alors un sujet intitulé : " comment supprimer définitivement son compte ? " Tu n’as plus qu’à cliquer sur " demande de suppression ". Ça y est c’est fait ! Tu es libre ! Tu vas d’abord avoir un peu de mal à réaliser, mais tu seras vite rattrapée par une sensation de légèreté très agréable.

Des bouts de moi

Bon, mais une question reste en suspens : que se passe-t-il une fois la suppression effective ? Facebook stockera-t-il des bouts de moi à mon insu ?

Apparemment, il y a quelques temps, Facebook a voulu se donner le droit de conserver des contenus, mais l’Electronic Privacy Information Center (EPIC) a obtenu, après dépôt de plaintes et soutiens de nombreuses associations de consommateurs américaines, que la firme revienne en arrière [3]. Il suffit pour le vérifier de relire les conditions d’utilisations : " 2.  Partage de votre contenu et de vos informations Le contenu et les informations que vous publiez sur Facebook vous appartiennent, et vous pouvez contrôler la façon dont nous partageons votre contenu, grâce aux paramètres de confidentialité et des applications. En outre : 1. Pour le contenu protégé par les droits de propriété intellectuelle, comme les photos ou vidéos (« propriété intellectuelle »), vous nous donnez spécifiquement la permission suivante, conformément à vos paramètres de confidentialité et paramètres d’applications : vous nous accordez une licence non-exclusive, transférable, sous-licenciable, sans redevance et mondiale pour l’utilisation des contenus de propriété intellectuelle que vous publiez sur Facebook ou en relation à Facebook (« licence de propriété intellectuelle »). Cette licence de propriété intellectuelle se termine lorsque vous supprimez vos contenus de propriété intellectuelle ou votre compte, sauf si votre compte est partagé avec d’autres personnes qui ne l’ont pas supprimé. 2.  Lorsque vous supprimez votre contenu de propriété intellectuelle, ce contenu est supprimé d’une manière similaire au vidage de corbeille sur un ordinateur. Cependant, vous comprenez que les contenus supprimés peuvent persister dans des copies de sauvegarde pendant un certain temps (mais qu’ils ne sont pas disponibles). "

Et la politique de confidentialité : " Restrictions relatives à la suppression. Même après avoir supprimé des informations de votre profil ou avoir résilié votre compte, des copies de vos informations peuvent rester visibles dans la mesure où elles ont été partagées avec d’autres utilisateurs, diffusées conformément à vos paramètres de confidentialité ou encore copiées ou enregistrées par d’autres utilisateurs. Toutefois, votre nom ne sera plus associé à cette information sur Facebook. Par exemple, si vous publiez quelque chose sur le profil d’un autre utilisateur et que vous supprimiez votre compte, cette publication est conservée, mais elle sera attribuée à un « utilisateur Facebook anonyme ».) De plus, nous pouvons être amenés à conserver certaines informations pour prévenir le vol d’identité ou toute autre mauvaise conduite même si une résiliation a été demandée. Si vous avez autorisé des applications ou sites tiers à accéder à vos informations, ces applications ou sites peuvent conserver vos informations conformément à leurs conditions de service et à leur politique de respect de la vie privée. Mais elles ne peuvent plus accéder aux informations par l’intermédiaire de la plate-forme Facebook une fois que vous les déconnectez. Copies de sauvegarde. Nous conservons des copies de sauvegarde des informations supprimées pendant 90 jours maximum, mais elles ne peuvent pas être consultées par des tiers. "

Disons que c’est un peu plus clair mais encore un peu flou. En tout cas, dans 90 jours, il ne devrait plus rester grand-chose de moi sur les serveurs de Facebook.

Et maintenant, que vais-je faire ?

Il paraît que, quand on arrête de fumer, le plus dur c’est de supprimer les rituels : la clope qu’on allume avec le café du matin, celle qu’on fume en sortant de chez soi, à l’arrêt de bus ou devant la télé. Pour Facebook, c’est la même chose : le matin, en déjeunant, en écoutant la radio, après avoir regardé mes mails, j’allais sur Facebook, le soir, en rentrant du boulot, c’était pareil : je flânais sur Facebook en écoutant la radio, un thé à la main. Tous mes sens étaient occupés : l’ouïe avec la radio, la vue et le touché avec l’ordinateur, le goût et l’odorat avec la nourriture.

Quand on supprime un rituel, ça laisse un vide, une frustration, frustration d’une envie, frustration des sens. Ce n’est pas si anodin si on compense souvent l’absence de cigarette par de la nourriture, le goût et l’odorat sont en manque. Alors remplacer Facebook par un autre site peut être une solution, un site d’actualité par exemple.

Mais quand bien même ce site serait d’un intérêt cent fois supérieur à Facebook, le problème n’est-il pas de réapprendre à se concentrer sur une seule activité pour pouvoir la faire vraiment ? Lire, écouter la radio et manger en même temps c’est ne pas comprendre, ne pas entendre, ne pas déguster.

Dans ce monde où tout va de plus en plus vite, où on est censés pouvoir tout faire en même temps pour gagner en efficacité, ou plutôt en " efficience [4] ", l’idée est peut-être de ralentir, d’arrêter de s’éparpiller, d’arrêter de se perdre, de retrouver une concentration, une attention, pour pouvoir relever la tête hors du flux d’information qui nous submerge [5]. Quitte à s’ennuyer un peu au départ.

" Chaque chose en son temps " dit le vieil adage. Les vieux n’étaient pas si fous...

Image : Tully Wully Chully Mully, Addicted to Social Networking, sur Flickr.

Notes

[1] Urban Dictionnary, http://www.urbandictionary.com/define.php ?term=Vaguebooking

[2] Miyase Christensen, Facebook is watching you, Manière de voir n°109 ( Édition imprimée — février 2010 — Pages 53, 54 et 55 ), Facebook is watching you

[3] ibid

[4] [http://fr.wiktionary.org/wiki/efficience]->http://fr.wiktionary.org/wiki/efficience

[5] Je suis tombée par hasard sur des articles parlant des méfaits de l’éparpillement sur le cerveau : Chaque chose en son temps, http://www.psychonet.fr/0000/01/01/3372-chaque-chose-en-son-temps Adam Gorlick, Media multitaskers pay mental price, Stanford study shows, Stanford University News, 24/08/2009, [http://news.stanford.edu/news/2009/august24/multitask-research-study-082409.html]->http://news.stanford.edu/news/2009/august24/multitask-research-study-082409.html

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7 Messages de forum

  • Une page Facebook se tourne

    24 janvier 2011 22:04, par alienbees
    carpe diem quam minimum credula postero ! très pertinent ta conclusion ! pap’al

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  • Une page Facebook se tourne

    25 janvier 2011 04:24, par Alec
    Flo, merci pour ton article, cela má fait reflechir sur mon degre d’addiction...je crois que je vais faire un groupe sur FB : " moi je connais quelqu’un qui a résilié son compte FB sisisisi !! " bisettes mexicaines

    Répondre à ce message

  • Une page Facebook se tourne

    25 janvier 2011 21:42, par tetue
    Excellent article, encore ! Merci Flô !

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  • Une page Facebook se tourne

    26 janvier 2011 10:03, par La Rabia
    bien vu... La Rabia

    Voir en ligne : http://www.la-rabia.fr

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  • Une page Facebook se tourne

    20 février 2011 20:56

    Recherchant des informations sur ciné-sup, voilà que je tombe, de fil en aiguille, sur cet article fort intéressant. Nous sommes une dizaine de potes à avoir quitté "Fesse de Bouc" depuis bientôt six mois maintenant et étonnamment, nous sommes tous toujours en vie et nous avons toujours des amis (Certes plus 458, mais il me semblait bien que le cousin du meilleur pote du mec que j’avais vu une fois dans ma vie lors d’une soirée déguisée n’était pas mon ami.). On redécouvre donc petit à petit des techniques ancestrales pour pouvoir communiquer tel le mail ou même la lettre !

    Bref, tout ça pour te dire bravo, et bienvenue dans ce cercle (étroit, certes, mais réel !) d’ex-victime de notre cher ami Marc. :)

    "Big Brother isn’t watching us any more"

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  • Une page Facebook se tourne

    9 avril 2012 18:07, par Rebecca
    Très bien vu... J’y réfléchis...

    Voir en ligne : http://rebekbek.typepad.com

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  • re:réponse a cet article

    3 mars 2014 18:34, par sylvieyGirard

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