Sistoeurs

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  • Le ciel déposé là, Jean Baptiste Pedini

    19 août, par Cathy Garcia
    Jean-Baptiste Pedini écrit comme un peintre, à petite touches, de bleu, de noir, d’aube et de lumière, avec des cristaux de sel et des étoiles qui traversent la nuit « à toute allure, suspendues à la tyrolienne du ciel », le ciel déposé là non sans quelques éraflures, angoisses, diffuses toujours, mais d’autant plus tenaces.
    « Les mots comme des entailles sur les nuages. On les dit à voix basse. On y tient. Le matin sort les griffes. »
    On retrouve ici la mer, dont le ressac (...)

  • Skin Diamond

    Un texte écrit par Philipe AZAR

    19 août, par Le Collectif Sistoeurs
    Un poème, c’est ma peau qui brûle, râpée, écorchée, craquelée
    Et alors que le sang apparaît un peu,
    La rose fleurie et ses dards gouttent à l’ombre du soleil.
    Un poème, c’est ce papillon qui caresse la peau de ses ailes mortelles
    Avec ce rêve de lumière qui n’en n’est pas un.
    Un poème, c’est cette langue de givre à deux heures du matin
    Qui se pose sur ma peau et sur la sueur de mon masque hypocrite,
    Alors que je veux être seul.
    Un (...)

  • Rien demandé

    6 juillet, par Marlène T.
    Gare de Lyon
    Un jeune homme
    Noir
    S’approche de moi
    Et me demande
    (comme souvent
    Quand je m’en viens
    Dans la grande ville
    J’imaginais une histoire
    D’argent mais)
    Il me demande
    Un peu de temps
    Et j’en possède
    Plus que d’argent
    Alors évidemment
    J’accepte
    Il m’offre un mouchoir
    En papier
    Parce que j’ai la goutte au nez
    Et il me redemande
    Si je veux bien
    Passer quelques minutes
    Avec lui
    (oui, bien sûr)
    Il dit (...)

  • Baltringues de la joie (Deuxième partie)

    Un texte écrit par Philippe Azar, extrait de son roman "Les mélodies de la chasse d’eau"

    5 juillet, par Le Collectif Sistoeurs
    En bas des marches, le magicien et le chansonnier attendaient en fumant des cigarettes, le cul posé sur des caisses Carlsberg. Je sentais que l’ambiance était électrique. Je sentais, aussi, que Loulou en tenait une vraiment bonne.
    Daddy, c’était le chansonnier. C’est lui qui s’est mis à parler le premier.
    —Tu nous fous dans la merde, Loulou.
    —Hein ? Répliqua Loulou
    —T’es devenu sourd ? Rétorqua Titi.
    Titi, c’était le magicien. (...)

  • Virtuose de l’ecchymose

    2 juillet, par Marlène T.
    Un jour, j’ai pas dormi de la nuit
    La veille en mode exponentiel
    Hexadécimer le mal à la racine
    L’odeur de clope des souvenirs mal éteints
    Déplier le monde comme une lettre anonyme
    Je suis sans doute plus coupable que capable
    Il faut distraire les sentiments
    Diminuer la réalité augmentée
    Ecarteler l’éphémère
    Ne pas céder à l’absurdistance de sécurité
    Un jour, j’ai pas dormi de la nuit
    La pliure de l’instant aussi rigide qu’un mur
    La fuite (...)

  • Leah Rosier en interview

    2 juillet, par Séverine Capeille
    Nous vous avions présenté l’album de Leah Rosier and Rise & Shine, "Only Irie Vibes", dans un ARTICLE PUBLIE EN FÉVRIER DERNIER.
    A quelques semaines de sa nouvelles tournée (France, Espagne...), Leah Rosier a pris le temps de répondre à nos questions. Une interview en toute simplicité et sincérité. Une Sistoeur comme on les aime.
    ***
    Séverine Capeille : Leah Rosier est ton vrai nom. Pourquoi ne pas avoir choisi un nom de scène différent comme le font beaucoup d’artistes ?
    Leah (...)



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