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REGGAE LIVE TOUR #2

Un texte de Cheyenne Productions

mercredi 4 juin 2008, par Le Collectif Sistoeurs

On se souvient du succès de la première édition du Reggae Live Tour en 2006, qui avait enflammé le Zénith de Paris ! Avec les mythiques Gregory Isaac, The Abyssinians ou encore les Black Uhuru, réunis pour l’occasion après 20 ans de séparation. 2008, JAH CURE créé l’évènement du Reggae Live Tour #2 ! Après une prestation ovationnée au Sun Dance en Hollande (Août 2007), c’est sur les plus grandes scènes françaises qu’il marquera son Grand Retour. Luciano, Beres Hammonds, Taurus Riley, Queen Ifrica, Dean Fraser… et d’autres artistes se partageront l’affiche du Reggae Live Tour #2, pour faire vibrer une nouvelle fois la France du 11 au 16 juin sur les rythmes jamaïcains. Reggae Live Tour #2, l’évènement reggae !

JAH CURE BIOGRAPHIE

Nationalité : Jamaïquain

Vrai nom : Siccaturie Alcok

C’est du côté de Montego Bay que Siccaturle Alcock alias JAH CURE voit le jour en 1980 ; mais c’est à Kingston, dans le quartier de Papine, qu’il passera la plus grande partie de son enfance et de son adolescence. Dès son plus jeune âge, la musique qui attire JAH CURE, « la musique était mon plus grand souhait, mon plus grand rêve, yuno ? « (JAH CURE INTERVIEW par Jesse I - 22 avril 1999). Alors, comme de nombreux jeunes de son âge, il passe la majeure partie de ses journées à errer près des studios (X-terminator, Mixing Lab), tentant absolument de rencontrer des artistes. Guidé par une bonne étoile, les premiers qu’il rencontre ne sont pas les moindres : Capleton, qu’il considère encore comme un père artistique, Buju Banton, Luciano ... et un peu plus tard Sizzla qui lui fera rencontrer son futur mentor BERES HAMMOND.

Jah Cure est de suite remarqué pour son incroyable talent de chanteur et ses lyrics conscious rastafari ; Beres sait qu’il tient une perle entre les mains, il va le prendre sous son aile. Après un premier enregistrement sur le label African Star, JAH CURE touche le gros lot avec son second disque. Pas de Loft, ni de Star Academy, en quelques semaines JAH CURE devient une star, après avoir enregistré seulement deux chansons ! La recette du succès : KINGS IN THE JUNGLE en combinaison avec SIZZLA, sur le label Harmony House de Beres. Si le nom de Sizzla Kalonji n’y est pas pour rien dans ce rapide succès, le talent de JAH CURE n’en reste pas moins énorme, c’est peut être le chanteur qu’attend la Jam depuis la mort de Garnett.

JAH CURE enchaîne alors Hits sur Hits : « Trod In The Valley », « Sunny Day » ... et fonce vers la gloire jusqu’à sa rentrée en prison en avril 1999. Jah Cure rejette les accusations mais la sentence est terrible, 15 ans ferme !

On aurait pu croire que l’histoire s’arrêterait là, dans une prison malfamée de Spanish Town, mais ce n’est pas le cas ! Grâce au soutien de ses amis artistes, producteurs, des médias, de ses fans ... Jah Cure reste vivant et plus même, il se permet de produire des titres lors de ses permissions et 2 albums sont sortis depuis le début de son incarcération (Free Jah’s Cure et Ghetto Life) En quelques titres, Jah Cure est devenu une figure incontournable du reggae conscious moderne et par là même, une idole en Jamaïque et bien plus loin. Erigé au rang de martyre, la pression est telle que certains parlent déjà d’une éventuelle grâce présidentielle ; il pourrait être de retour dans les studios et sur les routes bien avant qu’on ne le pense, en tous cas c’est ce qu’on lui souhaite. En attendant ce moment, je ne saurais que vous conseillez de vous procurer son dernier opus, Ghetto Life, produit à Harmony House par Beres Hammond et sorti chez VP en mars 2003

JAH CURE ACTUALITÉ

Huit ans après son incarcération, Jah Cure retrouve donc la liberté. Pendant cette période, Jah Cure aura paradoxalement gagné un statut de quasi martyr, recueillant des pétitions pour sa libération, et se voyant même offerte la possibilité d’enregistrer en prison. Ce qu’il fit à maintes reprises, maintenant une présence dans les charts inédite depuis les murs de sa prison : Longing For, True Reflection, Dem no build great man, Love is, I’m still around. Ses trois albums sont tous sortis alors qu’il était derrière les barreaux : « Free Jah’s Cure » (2000), « Ghetto Life » (2003), « Freedom Blues » (2005). En 2007, Jah Cure est libéré sur parole après huit ans d’incarcération. Il sort dans la foulée un nouvel opus baptisé :

True Reflections... A New Beginning. ( 01/10/2007 )
1 True Reflections
2 Dem Nuh Build Great Man (feat. Fantan Mojah)
3 Longing For
4 To Your Arms Of Love
5 What Will It Take
6 Love You
7 Same Way
8 Searching For A Girl
9 Jamaica

LUCIANO BIOGRAPHIE

Nationalité : Jamaïquain

Vrai nom : Jepther McClymont

Jepther McClymont, le vrai nom de Luciano, est né en à Darvey Town en Jamaïque.
Il fait ses débuts musicaux à la chorale de l’église du coin. Puis il part en 1992 vers Kingston où il va tenter sa chance dans la musique. Car s’il est fan de reggae, Jepther McClymont après aussi les chants africains ou le R & B. Il n’a pas encore opté pour le surnom de Luciano mais travaille déjà avec des producteurs comme Hermann Chin Loy pour le label Aquarius (qui produit une reprise du titre de Stevie Wonder et Paul Mac Cartney : Ebony and Ivory ») et d’autres labels comme le Sky High, Star Trail ou Blue Moutain.
C’est d’ailleurs Homer Harris de ce dernier label qui lui propose de s’appeler Luciano. C’est le producteur Castro Brown qui sort sur son label New Name, son premier succès : « Give my love a try ». Mais comme souvent, c’est la rencontre avec un homme qui va être déterminante. J’ai nommé Mr Xterminator, Fatiss Burell. Ce dernier va prendre Luciano sous son aile et va produire de nombreux hits parmi lesquels : « Chant Out » et « Poor And Simple ». il sort également le premier album de Luciano : « Moving Up » en 1993. La même année il prend du recul pour faire le bilan sur sa vie et sa carrière. Mais c’est pour mieux repartir car on ne l’a pas oublié. Il bosse ainsi avec Sly & Robbie sur leur label taxi avant de rejoindre le Big Ship de Freddie Mac Greggor. Ce dernier produit son second album « Sake it up tonight ». Le single du même nom est numéro 1 en Angleterre. Les eux hommes s’entendent à merveille. C’est vrai qu’ils sont tous deux aussi passionnés par le roots, par les paroles « conscientes », un style bien lover.Quelques temps plus tard il revient à ses premières amitiés et réintègre l’équipe du label Xterminator. Il travaille ainsi avec le Firehouse crew, l’un des meilleurs groupes de studio de l’île. C’est à cette époque que soort son album « Back to Africa » qui regroupe les meilleurs singles de l’artistes comme « Bounty Lover » et « Time is a master ». Le relatif échec de l’album suivant « One way ticket » ne l’affecte pas trop et il se remet au travail, en 1995, pour nous sortir une reprise de Bob Marley, « Crazy Badhead », en combinaison avec Beenie Man pour le label Taxi de Sly & Robbie. Il collabore également a un morceau du groupe de rap Jungle Brothers. Island lui propose d’enregistrer un album qui rencontre son public de roots et de lovers : « Where there is life ». Il fait une grande tournée dans la foulée ce qui lui permet de prendre conscience que le temps où il jouait dans la chorale de l’église est bien loin. Mais c’est son second album pour Island : « The Messenger », qui va lui valoir son nouveau surnom. Le messager de Jah. Il essaie toujours au travers de ses paroles d’attirer la jeunesse du ghetto plus attirée par les frasques d’artistes dancehall aux paroles souvent fades et vulgaires. Les chansons « Carry Jah Load », « Friend In Need » et « Never Give Up My Pride » font le tour de la Jamaïque et sont de véritables succès. Plus récemment il a sorti les albums « Visions », « Tell it from the heary » et « Duets » qui le portent au sommet du roots reggae spirituel et éclairé. Ses prestations scéniques sont de tout premier ordre, un conseil, courez-y !

LUCIANO ACTUALITÉ

En 2006, Luciano revient avec : Child of a King. (16/10/2006) Un an après la sortie de « Child Of The King », le Messenjah nous revient avec un nouvel opus intitulé « Jah Is My Navigator ». Autant vous annoncer la couleur tout de suite, c’est un Luciano inspiré que l’on retrouve avec cet album. Il faut dire que les 15 titres de ce CD ont bénéficié de la production du légendaire Dean Fraser (qui a dernièrement réalisé les albums de Duane Stephenson « From August Town » et de Tarrus Riley « Palabres »). Pour construire les instrumentales, notre producteur a pris son saxophone et a demandé aux meilleurs musiciens de l’île de l’épauler : Sly Dunbar, Robbie Shakespeare, Donald « Bassie » Dennis (du firehouse crew), Glen Brown ou Mitchum « Khan » Chin. Le résultat est remarquable et immédiat, l’alchimie entre la voix du baryton et les riddims concoctés par l’équipe de Dean Fraser fonctionne très bien.

Jah Is My Navigator. (18/02/2008)
1 For I
2 Jah is my navigator
3 Darkness
4 No evil
5 I’m the Toughest Feat. Andrew Tosh
6 Never give up
7 Trod out
8 Sweet Jamaica
9 Jah live
10 Wish you were mine
11 Paradise last feat. Rochelle Bradeshaw
12 African liberty
13 Wise up youth
14 Jah canopy
15 Hard herbs
(VP Records/Wagram)

BERES HAMMONDS BIOGRAPHIE

Nationalité : Jamaïquaine

Vrai nom : Hugh Beresford Hammond

Né Hugh Beresford Hammond en 1953, Beres est considéré comme le chanteur lover reggae par excellence. Pourtant avant d’avoir le statut du chanteur préféré de ces dames, Beres Hammonda dû attendre un grand nombre d’années. Il fit ses débuts dans de nombreux radios crochets et rejoint au début en 1975 le groupe Zap Pow. Il devient leur chanteur. Ses influences sont depuis tout jeune la soul music américaine et des artistes comme Sam Cooke et Otis Redding. Mais c’est Peter Tosh, Ken Boothe, les Heptones et Alton Ellis qui vont devenir ses idoles reggae et qui vont le pousser à persévérer dans ce style de musique. Il doit attendre 1976 pour sortir son premier album sur le label Aquarius : « Soul Reggae ». C’est son premier gros succès. D’autant plus qu’il sort dans la foulée le single : « One Step ahead » qui reste à la première place des charts pendant quatorze semaine. Malgré cela il n’enregistre plus d’albums pendant quelques années et se concentre sur des singles. Il demeure chanteur des Zap Pow à cette époque, il les quittera en 1979. Et ce n’est que cinq ans après son premier album, que Joe Gibbs lui produit son second : « Just a man ».

Malheureusement, cela ne se passe pas bien avec le producteur. Il semble que Beres n’ait pas gagné ce qu’il aurait dû. Il prend du recul pendant un an au terme duquel il sort son nouvel album pour Willie Lindo. Après avoir créé son propre groupe : Tuesday’s children, il fonde sa propre maison de disque : Harmony House. C’est sur cette dernière qu’il produit des singles dont le plus grand succès sera : « What One Danse can do », produit par Mr Lindo. Il quitte la Jamaïque en 1987 après s’être fait attaquer chez lui. Il rejoint alors New York pendant trois ans.
Mais la rencontre déterminante dans la carrière de Beres Hammond est sans conteste celle de Donovan Germain. C’est en effet ce dernier qui produit le single « Tempted to touch » un énorme carton qui sort à son retour sur son île natale. Le titre dépasse les frontières et se retrouve bien classé à New York et au Royaume-Uni. Ce titre l’impose comme un véritable crooner. Depuis il s’est spécialisé dans ce type de chanson d’amour pour le plus grand plaisir de ces fans. Les plus grands producteurs et labels jamaïquains ont été séduits par sa voix de fatiss Burell, le patron d’Xterminator en passant par le boss de Star Trail, sans oublier Steely et Clevy. Il a sorti un certain nombre d’albums chez les plus grandes maisons de disques reggae : VP Records, HeartBeat, Greensleeves et sur son label Harmony House. Ceux qui ont eu la chance d’assister sa tournée 2003 ont vite compris tout le talent de cet artiste dont la principale préoccupation est de faire l’apologie de l’amour …

BERES HAMMOND ACTUALITÉ

Avec 13 albums depuis 1988, soit près d’un album par an, Beres Hammond a su prendre sa place dans le renouveau du reggae. Son dernier ’album s’inscrit dans la lignée du ‘Music is Life’ qui lui avait valu une nomination aux grammy awards en 2001. Love has no boundaries. (23/11/2004) Les plus grands noms du Reggae et du Dancehall réunis dans le meilleur film jamais réalisé sur la Jamaique : Tooots - Bunny Wailer - Thirld World - Gregory Isaacs - Capleton-Bounty Killer - Lady Saw - Elephant Man et Beres Hammond

Véritable mosaïque culturelle et sociétale, « Made in Jamaica » expose le tableau d’une Jamaïque exsangue de son passé esclavagiste, marquée au fer rouge de la misère et de la violence, et rappelle que le reggae est une musique populaire née dans un pays du Tiers-Monde. Sa jeunesse chante et danse pour oublier.

Made in Jamaica - Reggae music sex and guns. (10/05/2007)

1 Interlude
2 Solid love
3 Good old dancehall vibes
4 Songs of happiness
5 All for me
6 Thanks fe mi pride et joy
7 Love mood
8 There for you
9 No more
10 If this isn’t love
11 Love has no boundaries
12 Feel love
13 Let the good times roll
14 Weary soldier
15 Be that person
16 If I should wait
17 Not over until it’s done
18 Let it flow
19 Fly like an angel

QUEEN IFRICA BIOGRAPHIE

Nationalité : Jamaïquaine

Vrai nom : Ventrice Latora Morgan

Ventrice Latora Morgan est née en 1976. Elle est la dernière enfant du célèbre chanteur ska Derrick Morgan. Appartenant à une famille de Rastas pratiquants, c’est sa mère qui lui trouve son nom de scène. Elle transforme son premier pseudo Queen Africa en Queen I-Frica. Elle continue ses études et ses petits boulots tout en chantant régulièrement. A 18 ans, elle décide de se consacrer à la musique. Très encouragée par sa famille, elle décide de faire soigneusement son travail d’artiste.

C’est pour Steevie Emmanuels, un producteur US (Texas) qu’elle fera son premier enregistrement, une chanson au thème conscious. Elle fait sa première apparition en concert au tremplin annuel de Montego Bay : le Magic City Star Search. Elle gagne le concours et se trouve retenue pour le Reggae Sumfest.

En 1998, lors de ce festival, elle interprète une chanson de son idole Garnett Silk et enflamme le public. Tony Rebel la remarque et lui propose de devenir son manager. Il l’intègre alors à son équipe de Flames Productions. Son premier single officiel sera « Royal Love » en 1999.

Elle refuse le slackness et les artistes féminines qui, selon elle, se trompent de voie. Elle ne comprend pas les Dancehall Queens comme Tanya Stephens ou Cecil’ et au contraire fait la différence de par sa foi et sa spiritualité. En ce sens elle veut continuer à délivrer le message de son père : Rastafari !

Selon elle Marcia Griffiths est l’une des rares femmes à avoir sa place dans le reggae. On la connaît pour ses hits « Bye Bye », « If you don’t love me again » (label Cell Block), « He’s just my bretheren » en duo avec Lady G, « As a Woman » sur le Crisis Riddim et « Love & happiness » sur le Clean Vibes Riddim.

En 2006, Queen Ifrica accompagne Black Uhuru, Abyssinians, Kimani Marley, Warrior King et Rasites lors du REGGAE LIVE TOUR #1.

QUEEN IFRICA ACTUALITÉ

Queen Ifrica va devenir tout naturellement l’artiste feminine de l’année en Jamaïque. Aprés avoir conquis les charts avec son titre « Below the Waist », elle continue avec « Mi Nah Rub » chez Downsound Records et « Daddy Don’t Touch Me There » chez No Doubt Records, deux titres déjà très populaire !

Elle travaille en ce moment sur un nouvel album en collaboration, en autre, avec Sly and Robbie, Shane Brown et Don Corleone mais aussi des featurings prestigieux avec John Holt ou encore Gentleman...On attend donc cette album avec impatience !

DEAN FRASER BIOGRAPHIE

Nationalité : Jamaïquain

Vrai nom : Witty Henry

Né le 4 août 1957 à Kingston.Il enregistre pour la première fois en 1975 avec Lloyd « Gitsy » Willis. Il s’établit réellement comme artiste solo quand il joue au saxophone soprano la chanson Redemption Song de Bob Marley au Sunsplash de 1981. Aujourd’hui il est le directeur musical de Luciano et tourne avec lui. Il travaille aussi en studio avec Fattis Burrel du label Xterminator.

Mr Dean Fraser, alias « Youth Sax », s’est fait connaître du public avec Dean Plays Bob 1&2 mais il n’en reste pas moins un grand artiste capable de créer son propre style, ses propres vibrations et l’on retrouve dans Big Up une énorme force spirituelle et une grande sensation remplie de bien être. Mais avant tout, c’est le fruit d’un énorme travail musical extrêmement réussi. Pour tous les fans de jazz mais également pour tous les fans de reggae.

WARM UP PARIS / ZÉNITH

JEUDI 12 JUIN 2008

Nom : WICKED VIBES SOUND

Membres du groupe :

- Sarka (selecta)

- Stickee Lion (selecta/MC/Chanteur)

- Ras Freddy (MC/chanteur)
A propos du groupe :

Wicked Vibes est né en 2003 sous sa forme actuelle composé par 3 activistes du reggae music : Sarka, Ras Freddy & Stickee Lion. Sound pouvant jouer du Alton Ellis ou du Sizzla en passant par Smith & Wesson ou Dr Dre, c’est avant tout l’amour de la musique qui les a réuni. Aucunes barrières musicales ne les arrêtent. Ils se firent un nom lors de leur résidence au Roxiz Bar de 2003 à 2005 et ne cessent depuis de tourner à Paris ou en province ! Ils sont actuellement résident au Gambetta à Paris tous les vendredis & samedis entre autres danses ! Très attachés au live, ils sont liés avec différents groupes comme La Mingua ou Natural roots avec lesquels ils jouent régulièrement.

Principales dates :

ZENITH DE PARIS avec Black uhuru, Gregory Isaacs, Warrior King,... MOLODOI à Strasbourg, DJOLOFF à Lille, BISSAP à Amiens, SAOUFE la Rochelle, MONDO BIZARRO à Rennes, GAMBETTA, ABRACADBAR, SUNRA, ALTERNAT, SAINT DENIS, SYMPOSIUM, à Panam...Jeudi 12 Juin 20H30.

VIRGIN - AUCHAN - GEANT - CARREFOUR - E. LECLERC - CULTURA www.ticketnet.fr www.cheyenne-prod.com www.fnac.com

WARM UP : WICKED VIBES SOUND ! Reggae Live Tour au Zénith

Zenith de Paris, le 3 novembre 2006.

19h30, Queen Africa et le band C Sharp ont déjà chauffé la salle qui s’emplie doucement. En effet beaucoup d’artistes sont à l’affiche et la soirée s’annonce longue et riche en surprise. C’est Warrior King qui entre sur « Jah is Always There » et qui réveille les massifs sur des titres qui nous rappellent son succés de 2002 avec l’album « Virtuous Woman ». Il enchaîne donc toutes ces big tunes : « Never go where Pagans go », « My Life », « Breath of Fresh Air », « My Life »....ainsi que ses meilleurs titres sur des riddims comme le « Forever loving Jah », le « Lecturer », ou encore le « Swing East ». Il nous offre aussi un petit medley sur une instru. nayabinghi avec des titres comme « Education », « Love Jah More », « Hold the faith », « Empress so divine”. Il invite Queen Africa pour une petite danse ina lover’s style sur “Baby Girl”. Aprés 35 minutes de show dynamique, il quitte la scène sous les ovations du public. Sa prestation fut honorable mais pas à la hauteur de ce que l’on pourrait attendre de l’artiste. C’est au tour de Tony Rebel, qu’on ne voit pas souvent sur les scènes françaises et c’est bien dommage, de mettre le feu au Zénith. Dès son entrée les big tunes pleuvent : « Jah Will Never Let Us Down », « Jah Jah See Dem A Come » de Joseph Hill, “Can’t Believe”, “Sweet Jamaica”, “Hail King Selassie I”. Il nous offre le célèbre “Jah is By My Side” qu’il nous fait l’honneur d’interpréter en français. Tony Rebel est surement l’un des artistes les plus entendus sur dubplates et en sound system, sa prestation confirme ses talents de chanteurs tant sur du roots que sur des beats dance hall. La première partie du show s’achève sur le Forever Loving Jah, sur lequel se retrouvent les trois artistes. C’est le groupe Live Wyya qui entame la seconde partie de la soirée avec un set nu roots, généreux et enlevé sur les riddims « Satta Massa Gana » et « Swing Easy ». Cette formation assure en fait le backing de Gregory Isaacs dont l’entrée sur scène provoque une veritable euphorie chez les massifs...L’artiste débute sur « My Number One », « Love is Overdue », « Universal Tribulation », suivi de « Hang On », « Tune In », « Rumours » sur le Telephone Love riddim et bien sur il finit sur l’incontournable et légendaire « Night Nurse ». Tout le public l’accompagne tout au long de sa préstation, reprenant les tunes en choeur, lui faisant un véritable témoignage de leur admiration. En effet Gregory Isaacs est sans aucun doute l’une des figures majeures de la scène reggae jamaïcaine. Le backing de la troisième partie est assuré par les anglais Rasites, qui débutent sur l’un de leur hit « One World » interprété par le guitariste et le bassiste, cette formation ina nu roots style nous fait découvrir leur titres durant une demi heure avant d’accueillir une autre légende du reggae, The Abyssinians au complet. Et c’est parti avec « Good Lord », « Forward Unto Zion », “African Race”, “Peculiar Number”, “Y Mas Gan”, “Abendigo”, “Declaration of Rights”, « Let My Days Belong « , “I and I”, “Know Jah Today”, tous ces titres qui ont marqués les esprits des amateurs depuis tant d’années et qui continuent de faire rêver et danser les foules. La performance des Abyssinians provoque une réelle émotion dans le public et nous fait vivre un moment musical d’une rare intensité. Ils finissent en beauté et après plusieurs pull up, sur l’inévitable « Satta Massagana », le titre phare de ce trio légendaire ! Il est déjà tard, et l’ambiance est à son comble, lorsque Black Uhuru entre en scène, Mikal Rose feat. Duckie Simpson, pour nous interpréter les plus beaux titres de la formation : « I love King Selassie », « Shine Eye Gal », « Leaving To Zion », « General Penitentiary », « Guess Who’s Coming To Dinner », « Abortion », « Party in Session », « What is Life », « Whole World Is Africa », « Happyness ». Le son de Black Uhuru reste toujours aussi puissant et leurs titres plus bigs les uns que les autres finissent d’enchanter le public du Zénith. Paris, ce soir là, a vibré sur les rythmes de quelques unes des plus grandes légendes Jamaïcaines ! Nous regrettons de ne pas avoir d’images à vous proposer, big up tout de même à Cheyenne prod. d’avoir réuni ces artistes emblématiques à Paris pour une soirée inoubliable. REGGAE LIVE TOUR # 1

Points de vente : FNAC . VIRGIN . AUCHAN . GEANT . CARREFOUR . LECLERC . CULTURA

En ligne : www.cheyenne-prod.com FRANCE BILLET 0 892 622 (0,34€/min) www.fnac.com TICKETNET 0 892 390 100 (0,34€/min) www.ticketnet.fr www.digitick.com Points de vente : FNAC . VIRGIN . AUCHAN . GEANT . CARREFOUR . LECLERC . CULTURA En ligne : www.cheyenne-prod.com FRANCE BILLET 0 892 622 (0,34€/min) www.fnac.com TICKETNET 0 892 390 100 (0,34€/min) www.ticketnet.fr

STRASBOURG - ZÉNITH MERCREDI 11 JUIN 2008 à 20H00 Adresse : 1 allée du Zénith 67201 ECKBOLSHEIM - STRASBOURG - Tarif : 32 €

PARIS - ZÉNITH JEUDI 12 JUIN 2008 à 20H00 Adresse : Porte de Pantin 75019 PARIS - Tarif : 35 €

NANTES - ZÉNITH VENDREDI 13 JUIN 2008 à 20H00 Adresse : Zac d’Ar Mor 44800 ST HERBLAIN - Tarif : 32 €

TOULOUSE - Havana Café SAMEDI 14 JUIN 2008 à 19H30 Adresse : 2, Avenue des Crêtes 31520 Ramonville St Agne - Tarif : 32 €

CHATEAUROUX - TARMAC DIMANCHE 15 JUIN 2008 à 18H00 Adresse : rue Eugène Violet le duc 36130 DEOLS - Tarif : 32 €

LYON - TRANSBORDEUR LUNDI 16 JUIN 2008 à 20H00 Adresse : 3 boulevard Stalingrad 69100 VILLEURBANNE - Tarif : 32 € REGGAE LIVE TOUR #2 www.digitick.com

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1 Message

  • REGGAE LIVE TOUR #2

    9 juin 2008 19:36

    Salut à Tous,

    Communiqué de Cheyenne Productions

    Pour des raisons médicales, Bères Hammond annule sa tournée Européenne. Queen I-frica n’y sera pas non plus. En revanche, Ras Shiloh et Marcia Griffiths les remplaceront... Laetitia Tendart

    Répondre à ce message


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